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Adoption and impact of OER in the Global South

The Future of Scholarly Publishing: Open Access and the Economics of Digitisation

The formal scientific communication system is currently undergoing significant change. This is due to four developments: the digitisation of formal science communication; the economisation of academic publishing as profit drives many academic publishers and other providers of information; an increase in the self-observation of science by means of publication, citation and utility-based indicators; and the medialisation of science as its observation by the mass media intensifies. Previously, these developments have only been dealt with individually in the literature and by science-policy actors.

The Future of Scholarly Publishing documents the materials and results of an interdisciplinary working group commissioned by the Berlin-Brandenburg Academy of Sciences and Humanities (BBAW) to analyse the future of scholarly publishing and to make recommendations on how to respond to the challenges posed by these developments.

As per the working group’s intention, the focus was mainly on the sciences and humanities in Germany. However, in the course of the work it became clear that the issues discussed by the group are equally relevant for academic publishing in other countries. As such, this book will contribute to the transfer of ideas and perspectives, and allow for mutual learning about the current and future state of scientific publishing in different settings.

La jurisprudence congolaise en matière de crimes de droit international: Une analyse des décisions des juridictions militaires congolaises en application du Statut de Rome

En 2004, un tribunal de Mbandaka, dans la province congolaise de l’Equateur, a décidé que le statut de la Cour pénale internationale (CPI) répondait mieux que le code militaire congolais au cas qui lui était soumis. Cette décision a déclenché une avalanche d’autres décisions dans lesquelles, au cours des dix dernières années, les juges militaires à travers le pays ont systématiquement et délibérément écarté le code pénal militaire congolais auquel ils ont préféré les dispositions du Statut de Rome. L’importante jurisprudence née de ce mouvement compte parmi les expériences les plus innovantes d’application du statut de la CPI aux poursuites nationales des crimes graves.

Dans quelle mesure la jurisprudence congolaise s’aligne-t-elle sur celle des tribunaux pénaux internationaux, et tout particulièrement, sur celle de la Cour pénale internationale (CPI) dont les juridictions congolaises ont directement appliqué le Statut ? Dans quelle mesure la répression des crimes graves par les tribunaux congolais respecte-t-elle les normes relatives au procès équitable des personnes accusées ? Plus particulièrement, quelle est la place des victimes dans cette répression?

C’est à ces questions que cette étude tente de répondre à partir de l’analyse critique d’une trentaine de décisions par lesquelles les juges congolais ont fait application directe du statut de Rome aux cas de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui leur étaient déférés.

Effectivité des agences nationales anti-corruption en Afrique de l’ouest: Bénin, Libéria, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone

Avec plus de 100 milliards de dollars perdus chaque année, d’après certaines informations, à cause de la corruption et autres pratiques illicites, la lutte contre la corruption en Afrique fait face à d’énormes défis. Cependant, des lois et politiques aux niveaux continental, régional et national ont été promulguées et adoptées par les dirigeants africains. Au nombre de ces initiatives il y a la création d’agences spécialisées mandatées pour lutter contre la corruption au niveau national, ainsi que l’institution aux niveaux régional et continental des mécanismes pour assurer l’harmonisation des normes et l’adoption des meilleures pratiques dans la lutte contre la corruption.

Pourtant, compte tenu de la disparité entre l’apparente impunité dont jouissent les fonctionnaires et la rhétorique anti-corruption des gouvernements de la région, l’efficacité de ces organismes est considérée avec scepticisme.

Cette étude des agences anti-corruption à l’échelle continentale vise à évaluer leur pertinence et leur efficacité en examinant leur indépendance, leurs mandats, les ressources disponibles, l’appropriation nationale, les capacités en leur sein et leur positionnement stratégique.

Ces enquêtes comprennent des recommandations fondées sur des preuves appelant à des institutions plus fortes, plus pertinentes et efficaces qui sont directement alignées sur les cadres régionaux et continentaux de lutte contre la corruption, comme la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, que les six pays étudiés dans ce rapport – Bénin, Libéria, Niger, Nigeria, Sénégal et Sierra Leone – ont tous ratifiée.